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Projet réalisé par Fabrice
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Rencontre avec Fabrice, architecte d’intérieur passionné

Fabrice travaille depuis 8 ans en tant qu’architecte d’intérieur en région parisienne. Ayant participé à 4 concours sur monmaitrecarre.com, il s’est récemment prêté au jeu de l’interview. Rencontre.

PRÉSENTATION

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Bonjour Fabrice,  pour commencer les présentations, pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?

Mon parcours a peut-être été un peu différent  de certaines personnes. À la base, je viens du bâtiment, j’ai une formation en menuiserie. Grâce à cela j’ai pu intégrer l’école Boulle (grande école des métiers d’art et d’architecture d’intérieur) dans une section très technique que peu de personnes connaissent mais très intéressante : “agencement de l’environnement architectural“. Pour simplifier, imaginons qu’un architecte veuille faire une boutique. Nous étions là pour traduire ses plans en plans techniques pour les entreprises. Nous devions donner tous les éléments techniques (dessins, croquis, etc.) pour qu’elles réalisent le projet. On voyait un projet de A à Z, c’est là que j’ai découvert l’architecture d’intérieur.

Suite à cela j’ai tout de suite travaillé dans le monde de l’architecture intérieure et j’avais toujours l’espoir d’avoir un diplôme dans ce domaine. J’ai réussi à avoir ce diplôme en VAE (validation des acquis professionnels) dans l’école ESAM (école supérieure d’arts modernes à Paris) où j’ai passé un examen en candidat libre en travaillant à côté. J’ai défendu mon projet devant un jury. On se base sur les projets que l’on a réalisés et on doit constituer un book pour démontrer que l’on a toute l’expérience nécessaire pour devenir un architecte d’intérieur.

Suite à cela j’ai toujours continué à travailler. Et maintenant je suis salarié dans une agence à Paris où l’on fait principalement de l’hôtellerie haut-de-gamme et beaucoup à l’étranger. En dehors de cela, je suis auto-entrepreneur et je travaille surtout pour les particuliers.

Il y a eu un déclic qui vous a donné envie de passer de la menuiserie à l’architecture d’intérieur ?

Je pense que ça a été l’école Boulle. C’est une école qui traite vraiment de l’ensemble des métiers d’art mais liés aux art décoratifs et donc à l’aménagement intérieur. Il y avait beaucoup de talents dans cette école, on pouvait voir beaucoup d’ébénistes qui imaginaient des meubles très jolis avec des systèmes super révolutionnaires à l’époque. Il y avait aussi la section architecture d’intérieur que l’on pouvait rencontrer. Et c’est là que j’ai vraiment découvert ce métier que je ne connaissais pas vraiment, que j’ai découvert le dessin et tout ce qui est domaine artistique. Je me suis dit “tiens ça m’intéresse, j’aimerais bien évoluer là-dedans

architecture d'intérieur cuisine
Projet réalisé par Fabrice

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Beaucoup l’architecture et aussi le design scandinave. J’aime beaucoup ce qu’ils font au niveau de la pureté des lignes et de l’utilisation des matériaux tels que le bois. J’aime aussi ce que j’appellerais “l’architecture brésilienne” c’est à dire assez brute, assez minimaliste.

J’ai aussi beaucoup d’inspiration pour les architectes, notamment, celle qui nous a quitté Zaha Hadid. Ces architectes que j’appellerais techniquement de l’époque du “déconstructivisme” comme Frank Gehry. C’est un peu mes sources d’inspiration. Et surtout aussi le style des architectes japonais ou chinois. Ils sont très bons dans les petits espaces et sont, pour moi, des exemples avant-gardistes. La forte densité fait qu’ils n’ont pas le choix, ils ont besoin, dans un petit espace, de trouver une manière de pouvoir construire une maison. Et c’est vrai que les astuces d’aménagement sont très inspirantes.

Certains voyages ont pu vous inspirer ?

J’ai beaucoup été dans les pays du nord (Suède, Norvège, Danemark) et ça m’a beaucoup inspiré car ce sont des pays qui sont très avant-gardistes sur beaucoup de choses, notamment sur l’habitat et l’utilisation des architectes. Par exemple pour construire une maison, chez nous, il y a beaucoup de solutions : constructeurs, maîtres d’oeuvres, vous pouvez l’acheter sur plans, il y a des modèles, etc. Dans ces pays là, ils ont toujours fait appel à des architectes, cette démarche est dans leur mentalité. Leurs projets sont souvent beaucoup plus pertinents et pas forcément plus chers, d’ailleurs. La France commence à s’y mettre.  C’est vrai que j’ai pu voir des architectures très intéressantes. Je me rappelle qu’en Suède, ils utilisent beaucoup de bois, aux Pays Bas, sur les berges on trouve des maisons sur l’eau. C’est génial de pouvoir construire ce genre de choses. Et en dehors de ça, il y a aussi aux Antilles, il y a beaucoup de maisons style exotique, on construit souvent des maisons en bois. Ce sont des voyages qui m’ont beaucoup influencé.

Cela ne vous donne pas envie de travailler ailleurs qu’en France ?

Pourquoi pas, ce serait peut être une prochaine étape. (sourire)

architecture d'intérieur
Projet réalisé par Fabrice

Quel serait le projet de vos rêves ?

(réfléchit) Ce serait peut être une globalité de projets : construire des maisons très écologiques qui utilisent beaucoup ce qui est développement durable. Une sorte de concept de maisons qui ne coûteraient pas trop cher et qui seraient accessibles à tous. Ce serait ça un peu mon rêve. J’aime beaucoup l’habitat, tout ce qui est maison de particuliers, et c’est vrai que j’ai toujours voulu que ce soit accessible à tout le monde mais de qualité avec une esthétique au niveau des matériaux et du design.

“Que tout le monde puisse accéder à quelque chose de beau et pas cher, c’est un peu ma démarche.”

Vous intégrez beaucoup le développement durable dans votre métier ?

J’essaie de m’y tourner même si ce n’est pas forcément évident dans les petits projets que je peux avoir. Mais j’essaie d’avoir une démarche un peu locale, de faire fabriquer des entreprises qui sont dans la région. Par exemple aussi, si je fais des commandes de mobilier, je fais en sorte que ça ne vienne pas de trop trop loin pour que l’empreinte carbone soit intéressante. Voilà mais j’aimerais pouvoir l’étendre à plus grande échelle. Ce n’est pas toujours facile.

De quel outil ne vous séparez-vous jamais ?

Mon téléphone. C’est vrai qu’aujourd’hui on est obligés de l’avoir. Maintenant on peut tout faire avec. 

 

LE MÉTIER D’ARCHITECTE D’INTÉRIEUR

 

Quels sont, selon vous, les 3 fondements de l’architecture d’intérieur ?

Ce qui nous différencie de l’architecte, c’est déjà son utilisation dans un espace bâti. Même si c’est clair qu’aujourd’hui l’architecte d’intérieur peut réaliser des extensions, et associé avec un archi, il peut réaliser des maisons.

Pour les fondements en France, je dirais :

– Un des plus grands principes, c’est notre héritage : une grande inspiration du passé, de notre culture française. On a de la chance d’être dans le pays des arts décoratifs. Notre métier a plus ou moins existé sous un autre nom, maintenant on est architectes d’intérieur.

Notre ouverture d’esprit est un des fondements de l’architecture d’intérieur. Pouvoir piocher dans les cultures des autres et dans sa culture personnelle pour pouvoir créer un projet. L’architecte français est très demandé à travers le monde. C’est ce que j’ai pu constater, on a une super réputation à l’international. Par rapport à notre culture, on a une manière d’aborder les choses qui est peut être différente que certains pays.

– Enfin, peut-être la technique. Ce qui est important pour nous c’est qu’on a cette possibilité de voir le projet dans son ensemble et d’avoir la technicité. Pouvoir réfléchir à un projet et avoir la technique de pouvoir dire “attention là c’est un mur porteur, là il faut ramener de la climatisation.” Au niveau de l’architecture d’intérieur je pense qu’il faut avoir un bagage très technique pour pouvoir répondre à des problématiques dans son ensemble. On ne fait pas un métier simple, on a une vision globale des choses et je pense que c’est important de se différencier par rapport à d’autres métiers (que je respecte beaucoup !). C’est un peu notre crédibilité aussi, ce qui fait que l’on est architecte d’intérieur et pas un petit bonhomme qui se dit “je vais réaménager une maison”.  Et pourtant dans mon entourage il y a beaucoup d’autodidactes et c’est pour ça que j’ai du mal avec l’idée du diplôme qui justifie notre métier, ils sont devenus très ouverts et très bons dans ce qu’ils font.

Quelles qualités faut-il pour exercer votre métier ?

Il faut être patient. Mais pas dans le sens négatif, dans le sens où on ne travaille pas tout seul, on travaille pour un client qui parfois nous découvre. Il faut avoir de la patience pour qu’il rentre dans notre univers et pour que l’on puisse aussi rentrer dans son univers. C’est dans les deux sens.

Savoir communiquer, c’est aussi une qualité. Ce que je dis souvent, l’avocat va se servir des lois pour pouvoir exercer, nous on va se servir beaucoup de plans, d’images, de visuels. Après c’est vrai qu’il faut pouvoir expliquer ces visuels donc c’est tout cela qui, pour moi, représente la communication, savoir expliquer ses idées, en bref, la communication dans tout son ensemble.

Cela avec l’ouverture d’esprit dont j’ai parlé précédemment. Tout cela peut faire un bon architecte.

Pouvez-vous me parler du métier d’architecte d’intérieur aujourd’hui ?

L’architecture d’intérieur c’est bien, mais je suis quelqu’un qui aime un peu tout. J’ai tendance à globaliser l’ensemble. L’architecture, le design, l’architecture d’intérieur, la décoration aussi…pour moi c’est un ensemble. J’aime autant l’un que l’autre. Pour moi c’est un travail à différente échelle. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’architectes qui font de l’architecture d’intérieur et beaucoup d’architectes d’intérieur travaillent dans des agences d’architectes. Le domaine de la décoration est aussi lié. Je pense que de toute manière, aujourd’hui, il faut être complémentaire dans la démarche. Ce sont des domaines qui sont terriblement liés.

Aujourd’hui il y a une grande problématique entre le métier de décorateur, le métier d’architecte d’intérieur et le métier d’architecte. Il y a beaucoup d’amalgames entre ces domaines et j’ai remarqué que beaucoup d’architectes avaient besoin de se justifier dans leur boulot. De dire moi je suis architecte d’intérieur car j’ai fait telles études. Aujourd’hui, ce qui justifie notre métier, c’est le CFAI (conseil français des architectes d’intérieur). À par cela, tout le monde pourrait se proclamer architecte d’intérieur.

architecture jardin
Projet réalisé par Fabrice

Comment pensez-vous que votre métier peut évoluer ?

L’évolution va se faire beaucoup avec les dernières technologies, que ce soit dans les nouveaux matériaux ou l’informatique. Aujourd’hui il y a beaucoup de matériaux qui sont inventés pour remplacer d’autres. Ils peuvent être beaucoup plus légers par exemple. On pourra facilement réinterpréter des matériaux que l’on a peut-être plus l’habitude d’utiliser dans l’architecture intérieure. Ensuite, l’arrivée de la technologie, c’est l’arrivée de la domotique qui est très intéressante puisqu’on peut créer beaucoup de choses, de scénarios. Notamment pour l’éclairage par exemple, c’est important et très intéressant de pouvoir régler l’intensité de la lumière, éclairer telle ou telle pièce.

Notre métier peut aussi évoluer dans le domaine de l’architecture. Je pense que l’architecte d’intérieur aura une vision très globale d’un projet en complémentarité avec l’architecte ou des urbanistes sans parler du design.

Enfin je pense que l’évolution se fera aussi dans le domaine de l’écologie. D’une manière implacable on y vient doucement en France. Dans d’autres pays ils sont déjà beaucoup développés la dessus et ça devient incontournable. Tout ce qui est recyclable, développement durable au écologie au niveau des matériaux et des procédés de mise en oeuvre. Plus on va aller vers le futur plus les entreprises seront obligés. Je pense que c’est très bien de ne plus avoir le choix comme ça au moins on pourra se mettre un peu à jour.

 

MON MAITRE CARRÉ & VOUS

Parlez-nous de votre expérience sur monmaitrecarre.com.

C’est bien d’avoir notre clientèle mais le type d’approche de MM2 est assez stimulante. On a envie de bien faire, faire mieux que les autres et en même temps on a envie de savoir ce que font les autres pour voir comment ils ont abordé le projet. Selon la personnalité de chacun, on peut aborder le projet différemment et c’est ça que j’adore. Je suis un fan d’architecture d’intérieur et de design et j’adore voir le travail des autres; je trouve ça toujours stimulant et inspirant. Je n’aime pas travailler dans mon coin, la première chose que j’adore voir quand un projet est fini c’est de voir ce qu’ont fait les autres avant même de savoir si j’ai gagné ou pas.

Vous avez participé à 4 projets sur monmaitrecarre.com, certains vous ont-il particulièrement marqué ?

Le projet que je suis en train de réaliser car c’est le plus grand de ceux que j’ai fait sur le site au niveau surface. Et ce qui est intéressant c’est que c’est un projet qui est à l’étranger (La Réunion) donc c’est une culture différente. Il faut faire attention de ne pas faire tout et n’importe quoi comme commander du mobilier que l’on trouve en France alors que c’est une région où il n’y a peut-être pas ces boutiques; il faut faire une recherche approfondie. Ça me tient à coeur puisque j’ai des origines antillaises. Ca m’a fait plaisir que la cliente m’ai choisi. J’aime beaucoup le style de là bas, c’est typiquement le style de maisons que l’on trouve aux Antilles. C’est intéressant de pouvoir s’inspirer de la culture de là bas même si la cliente est très moderne dans son approche.

Le premier projet m’a aussi marqué. Malheureusement je ne l’ai pas gagné. C’était mon premier contact avec Mon Maître Carré donc c’était concret. C’est celui dont je me souviens le plus puisque c’était la première fois où je montrais mon travail et que j’étais sélectionné. On est toujours un peu content quand on est sélectionné car c’est une sorte de petite compétition malgré tout. J’avais envie de donner le meilleur de moi même malgré les courts délais.  C’était un salon-salle à manger à refaire. J’avais essayé d’aborder la chose avec le fait de réaliser du sur-mesure avec des éléments que l’on pouvait trouver dans la grande distribution. C’était ça ma démarche.

architecture mon maitre carré
Premier concours réalisé par Fabrice

Avez-vous effectué la poursuite de chantier des projets que vous avez gagné ?

Non et en même temps je pense que les projets se suffisent à eux même. J’essaie souvent de faire des planches assez détaillées pour que le client puisse donner les plans aux entreprises. C’est sûrement pour cela aussi qu’ils n’ont pas fait appel à moi car c’était suffisamment précis. Pour des plus grands projets je pense que ce sera nécessaire mais pas pour des plus petits projets. Avec l’expérience, je sais que si on donne le dossier MM2 à certaines entreprises, elles arrivent à réinterpréter les choses et peuvent travailler facilement.

Qu’est ce qui vous a poussé à vous inscrire chez Mon Maître Carré ?

Je vous ai découverts lors du salon de la rénovation. Et j’ai trouvé le concept génial, j’ai trouvé ça très intéressant. Je trouve que MM2 c’est avant tout un tremplin. Je pense que vous avez beaucoup d’architectes étudiants, post diplômés ou des jeunes qui débutent. C’est une grande manière de pouvoir accéder à une clientèle et pouvoir agrandir notre portfolio sur des projets concrets, c’est très intéressant.

Je me suis inscrit. Ça faisait très startup, des idées de personnes issues d’école de commerce, de passionnés. Je trouvais l’idée originale et je me suis dit “j’aurais pu y penser“. Ce que j’ai trouvé intéressant dans le concept c’est que malgré tout, il y a toujours une rémunération, même le perdant reçoit une rémunération. Elle est inférieure par rapport à un réel projet d’archi mais on sait que ce n’est pas pour ça que l’on fait le projet. C’est pour pouvoir trouver une clientèle, développer notre portfolio, etc. Ça montre que malgré tout, on ne travaille pas pour rien. C’est une démarche qui est très compliquée à faire comprendre à beaucoup de personnes de nos jours, surtout dans le domaine de l’architecture d’intérieur.   Je me suis dit “j’espère qu’ils vont marcher”.

Que pensez-vous de l’aspect 100% digital ?

Le digital ça ne me dérange pas. À partir du moment où on comprend le concept et qu’on sait que c’est purement digital, on s’y habitue. La discussion avec les clients est très intéressante, on sent qu’ils sont très contents de pouvoir discuter, échanger sur leur projet. Au départ, pour cerner le besoin c’est important d’avoir une rencontre mais ensuite, selon certains projets, s’ils veulent un avant -projet et qu’ils sont très occupés, je leur envoie par mail. Il n’y a pas toujours une présentation physique avec le client aujourd’hui. Surtout qu’avec MM2, ça peut être des clients qui sont dans une autre région. C’est d’ailleurs bénéfique pour le client de pouvoir accéder à des architectes qui ne sont pas forcément  à côté de chez eux mais dont le travail les touche. Dans les 2 sens c’est intéressant. Le seul “problème” que je rencontre c’est que parfois mes documents sont trop grands et je dois les réduire au niveau du format et je perds parfois en qualité d’image. Je n’ai pas encore trouvé la bonne technique mais je vais la trouver !

Aujourd’hui on a un échange global avec tout le monde (le client et les 3 archis). Mais ça reste une compétition et parfois, il y a des directions que l’on voudrait prendre et discuter avec le client sans oser les révéler car on se dit que les autres participants peuvent prendre nos idées. Alors que c’était quelque chose que l’on trouvait intéressant au départ. Il serait intéressant de pouvoir parler au client de manière personnelle. C’est la seule petite limite que l’on a pas lorsqu’on est en face du client. 

PORTRAIT CHINOIS

Si vous étiez…

Une ville ou un pays ? Los Angeles, où j’ai été il n’y a pas longtemps, que je trouve très éclectique au niveau du style.

Une époque ? Les années 60. J’aime beaucoup l’Art Déco, même si ça ne traduit pas forcément mes projets sur Mon Maître Carré ! C’est une période et une époque que j’aime beaucoup. Je m’inspire encore de ce style très intemporel.

Une pièce de la maison ? La salle de bain.

Un objet décoratif ? Une chaise.

Une couleur ?  Le noir.

Un matériau ? Le bois.

Comment vous définiriez-vous en un adjectif ? Euh……..éclectique.

Vous proches disent que vous êtes..? Dans la lune (rire). Je suis dans mon monde en fait, dans un monde que je construis.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

Le message serait moins pour moi mais pour vous. Je dirais que Mon Maître Carré, c’est génial. C’est vrai, si on se rencontre c’est parce que je me suis inscris chez vous. Je n’ai pas de message individuel à faire passer. Le client, s’il fait appel à vous, c’est qu’il a aimé le concept et que même les architectes qui sont chez vous ont aimé le concept. Le message que j’aurais à faire passer ce serait ” faites confiance à Mon Maître Carré “.

Merci Fabrice !